Amman, qui avait promis une réponse « terrible » à la mort de son soldat Maaz al-Kassasbeh, brûlé vif par l'État islamique, a procédé, mercredi 4 février à l'aube, à la pendaison de deux djihadistes. L'une d'entre eux, condamnée à mort, était réclamé par l'EI.
Un pirate informatique japonais a été condamné mercredi 4 février à huit ans de prison pour avoir menacé de mort plusieurs personnes à maintes reprises en lançant des messages en ligne.
Face à l'existence de « déserts notariaux », Emmanuel Macron a défendu « des mesures d'ouverture régulées dans des zones où il y a un besoin de nouveaux professionnels ».
Au terme d'un bureau politique marathon ponctué de « crises de colère » et de « phrases définitives », le parti a réaffirmé dans la douleur la doctrine du « ni-ni », contre l'avis de Nicolas Sarkozy, d'Alain Juppé et de NKM.
Une annonce pour un poste de graphiste précisait « si possible pas juif(ve) ».
Tous ses billets de blogs
Le Club de Mediapart
Participez au débat
Les journalistes de Mediapart utilisent aussi leurs blogs, et participent en leurs noms à cet espace de débats, en y confiant coulisses d’enquêtes ou de reportage, doutes ou réactions personnelles à l’actualité.
Le tribunal de Paris a relaxé Mediapart du procès en diffamation que lui avait intenté l’ancien élu Renaissance Emmanuel Pellerin. Il a même condamné l’ex-député, avocat de profession, au paiement de dommages et intérêts.
« Une heure à tuer », le spectacle de Waly Dia, est désormais accessible en VOD sur Mediapart. Ce contenu d’humour politique est complémentaire des informations que vous trouvez dans le journal.
Mediapart a désormais sa chaîne sur WhatsApp. Nous y publions quotidiennement une sélection d’articles et billets à ne pas manquer. Explications et invitation à nous y rejoindre, si vous êtes adepte de la messagerie.
Le journaliste français est mort vendredi 3 octobre en Ukraine, victime d’un tir de drone. Il couvrait cette guerre depuis le début de l’invasion russe et avait collaboré avec Mediapart à de nombreuses reprises.
Depuis l’annonce de la condamnation à cinq ans de prison ferme avec mandat de dépôt différé de Nicolas Sarkozy, l’ancien président de la République et ce qu’il lui reste de proches multiplient les attaques contre notre journal, à l’origine des premières révélations dans cette affaire. Mise au point de la direction éditoriale.