Une dizaine d’employées de Domidom, filiale du groupe Orpea, ont fait 45 jours de grève pour obtenir de meilleures conditions de travail et des revalorisations salariales. Les avancées qu’elles ont obtenues vont bénéficier à près de neuf cents salariées de l’entreprise en France.
Le tribunal administratif de Rouen vient de débouter la préfecture qui demandait aux gestionnaires de centres d’hébergement d’urgence d’exclure de leur dispositif « insertion » les étrangers en situation irrégulière faisant l’objet d’une obligation de quitter le territoire exécutoire. Une décision qui vient contredire les circulaires et les récents engagements du ministère de l’intérieur.
Devant les portes de la raffinerie Total de Gonfreville-l’Orcher, les grévistes ont été rejoints par des enseignants et des salariés d’autres entreprises havraises. Un peu plus loin, chez Exxon, le doute commence à poindre après trois semaines d’arrêt de travail.
Après deux années de luttes citoyenne et politique, la mairie de la capitale normande et le promoteur immobilier Sedelka sont parvenus à trouver un compromis permettant de sauvegarder partiellement cet écrin de verdure, qui devait être transformé en résidence de standing.
Un rapport indépendant épingle le modèle social développé par la filiale du groupe Ouest-France dans ses rédactions web regroupées au sein de la plateforme d’information locale. Sa direction évoque « des sujets que nous avons commencé à traiter ».
À la sortie de l’usine Renault Cléon, en Seine-Maritime, la campagne qui s’achève ne semble pas passionner les foules. Les salariés interrogés expriment leur désintérêt pour le scrutin, sur fond de menaces et d’inquiétude pour l’avenir de ce site industriel.
Policiers et CRS ont procédé à l’expulsion, mardi 11 janvier, des occupants de l’ancien foyer de jeunes filles Sainte-Marie. Ceux-ci défendent un projet « écologiste et solidaire » alternatif à la construction de logements de standing.
Des zones de contamination ont été identifiées à Saint-Nicolas-d’Aliermont (Seine-Maritime) dans un parc pour enfants construit sur l’ancien site d’une entreprise d’assemblage de réveils et de pendules dont le processus de fabrication intégrait du radium et du tritium. C’est ce que révèle un rapport de l’association pour le contrôle de la radioactivité dans l’Ouest, dont Mediapart a eu connaissance.