À Rouen, les « Jardins joyeux » échappent en partie à la bétonnisation

Après deux années de luttes citoyenne et politique, la mairie de la capitale normande et le promoteur immobilier Sedelka sont parvenus à trouver un compromis permettant de sauvegarder partiellement cet écrin de verdure, qui devait être transformé en résidence de standing.

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Rouen (Seine-Maritime).– Sur cette parcelle de 8 000 m2, anciennement foyer de jeunes filles, dans le quartier Saint-Nicaise, dans le centre-ville rouennais, Sedelka ambitionnait de construire 121 logements de standing en rasant au passage la majeure partie des espaces naturels nichés à l’arrière des bâtiments, à l’abri des regards.

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