Une étude commandée par le chimiste met en lumière la forte imprégnation aux PFAS des nappes phréatiques présentes sous le site de la multinationale et à ses abords, à Saint-Aubin-lès-Elbeuf. Le document révèle l’existence d’un autre foyer de pollution majeur à proximité.
Un courrier des services de l’État pointe le risque d’extinction de plusieurs espèces menacées si le projet de ligne à très haute tension vers Fos-sur-Mer, dans les Bouches-du-Rhône, est maintenu. RTE, opérateur qui supervise le projet, assure que le risque est « très faible ».
Alors que Bruxelles a reporté d’un an l’application de la loi contre la déforestation, Mediapart a rencontré la Comissão Guarani Yvyrupa, une organisation autochtone qui regroupe plusieurs territoires guaranis du sud du Brésil luttant contre l’accaparement de leurs terres par les producteurs du soja.
Le Mouvement pour la souveraineté populaire sur le secteur minier organise de nombreuses luttes contre les mégaprojets brésiliens. Un de ses militants, Jeremias Santos, raconte à Mediapart comment l’extractivisme reste l’angle mort de la transition énergique, sujet phare de la COP30.
Depuis son retour au pouvoir, Lula a promis d’en finir avec l’orpaillage illégal. Si les résultats sont prometteurs, le combat demeure difficile. Dans le sud-ouest du Pará, une opération contre l’orpaillage, menée juste avant le début de la COP30, illustre les difficultés sur le terrain.
Près de Belém (Brésil), où se déroule le sommet international pour le climat, des groupes miniers polluent depuis des décennies les communautés autochtones et « quilombolas » locales. Celles-ci dénoncent la dévastation de leurs territoires comme de leurs corps par l’extractivisme.
Considéré comme une enclave d’importance majeure pour les oiseaux, le Marais poitevin est placé sous vigilance, après la découverte en France de milliers de cas de grippe aviaire dans les populations migratoires de grues cendrées. Des clusters apparaissent dans des élevages de canards vaccinés en Vendée.
Le parc national qui borde l’Atlantique est menacé par les activités de trafiquants, de multinationales comme la française Perenco, et par une plantation appartenant à l’ancien président Joseph Kabila. Ceux qui dénoncent ces abus sont victimes de terribles violences.
Pendant 2 heures, Amélie Poinssot a répondu à vos questions sur les failles de la régulation des pesticides, les effets sur la santé et les raisons pour lesquelles le système résiste encore aux changements.
Mégabarrages, aéroports, gazoduc ou encore financement de projets pétrogaziers : les plus grandes firmes tricolores ont ces dernières décennies investi l’Amazonie brésilienne, aux dépens de la protection de la forêt et des peuples autochtones.
Loin du mythe de la nature intacte, l’Amazonie a été modelée par des sociétés anciennes dont le chercheur François-Michel Le Tourneau rappelle le rôle dans son développement et sa préservation.
La présence de trihalométhanes a été détectée dans l’eau potable de la plupart des communes de Guyane. Ces molécules, classées comme potentiellement cancérigènes, franchissent les limites fixées par les directives européennes. Les analyses révèlent aussi des taux d’aluminium très élevés.
Le concessionnaire de l’autoroute contestée ne trouve rien à redire quand l’un de ses chefs d’équipe se vante de molester des opposants à l’autoroute. Et préfère garder le silence lorsqu’il est mis en cause pour avoir commandité de violentes actions d’intimidation.
En installant de nouveaux téléphériques, la Société d’aménagement touristique de l’Alpe d’Huez a multiplié les travaux invasifs dans les milieux naturels, sans autorisation. Aux Deux-Alpes, elle a effectué des remblais sur des zones glaciaires et touché au glacier de Mont-de-Lans.
L’excavation de déchets toxiques, entamée il y a plus d’un an, a généré chez les riverains plusieurs centaines de déclarations de symptômes : maux de tête, irritations, vomissements… Selon des mesures inédites obtenues par Mediapart, des pics de pollution ont dépassé les valeurs de référence.
Long de 107 kilomètres, ce méga-canal doit relier d’ici à 2032 la Seine aux grands ports belges et hollandais. Alors qu’il est présenté comme un projet vert, ses opposants pointent une infrastructure écocidaire et organisent ce week-end une mobilisation nationale dans l’Oise.