D’ici le 1er décembre, les médiateurs chargés par le gouvernement de proposer des solutions au conflit de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes doivent rendre leur rapport. Après s’être préparés à se défendre contre leur évacuation, des zadistes cherchent le système qui leur permettrait de rester.
Autour des gares de métro du Grand Paris, de nouveaux quartiers doivent sortir de terre. Une « révolution urbaine », promet le maître d’ouvrage. Mais à quel prix ? À Aubervilliers, des habitant.e.s expulsé.e.s dénoncent l’impact du futur chantier.
La moitié des passagers de la future ligne 17 du Grand Paris Express iront à EuropaCity. Est-il pertinent d’y investir 3 milliards d’euros ? Pas sûr, et pas tout de suite, prévient l’État qui veut réduire sa dette. Mais les élus locaux protestent.
La ville de Gonesse doit modifier ce lundi 25 septembre son plan d’urbanisme pour autoriser l’urbanisation de la zone où doit ouvrir le centre commercial et de loisirs EuropaCity.
L'activité humaine est à l'origine de 95 % des feux de forêt. Ils sont cette année d'autant plus violents que la biomasse s'est accumulée, depuis 2003, sans discontinuer, fournissant du carburant à l'incendie. Avec le réchauffement climatique, comment éviter que le feu ne ravage complètement la forêt ? La construction de centrales à bois est-elle une solution ?
Les médiateurs nommés par le gouvernement organisent des réunions d’examen de controverse pour démêler l’écheveau de décennies de batailles pour et contre l'aéroport de Notre-Dame-des-Landes. Les opposants se rassemblent ce week-end à côté de la ZAD.
La puissance publique veut revendre au groupe Auchan les terres de son futur centre commercial EuropaCity 500 fois plus cher que l’indemnisation d’éviction que toucheront les fermiers du triangle de Gonesse. L’enquête publique sur la modification du plan local d’urbanisme s’achève le 30 juin.
Un cortège syndical contre l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes a réuni le plus grand nombre de manifestants du défilé traditionnel du 1er Mai à Nantes. En pleines tensions de l’entre-deux-tours, les manifestants voient dans la rue le seul espace d’expression politique.
La Commission européenne classe sans suite la procédure d’infraction ouverte en 2014 contre la France pour non-conformité aux règles environnementales dans le projet d’aéroport. Et la justice ordonne l’expulsion du bois occupé par les opposants à Cigéo, dans la Meuse.
Depuis dix ans, une expérience politique radicale et inédite s'est déployée à Notre-Dame-des-Landes. La zone et ses habitants fabriquent des réponses à l’épuisement de nos institutions. Notre reportage en format «Panoramique».
À un mois d'un vote capital pour la suite du projet d’aéroport du Grand Ouest, un rapport signale l’incapacité de la France, à ce stade, de répondre à la mise en demeure de la Commission européenne lancée dès avril 2014.
Une autre facette de la bataille de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes apparaît au grand jour avec le rejet des requêtes des opposants par la cour administrative d’appel de Nantes : le bras de fer entre le juge administratif français, qui verrouille la notion d’utilité publique, et le droit européen de l’environnement.
La cour administrative d’appel de Nantes a finalement rejeté les recours des opposants, malgré les conclusions contraires de la rapporteure publique. Pour les anti-aéroport, c’est une décision politique tournée vers le passé.
Le rapporteur public de la cour administrative d'appel de Nantes va demander lundi 7 novembre l'annulation d'arrêtés préfectoraux autorisant les travaux de l'aéroport. Par ailleurs, trois associations font valoir que le droit des habitants de la ZAD à un procès équitable et à un recours effectif n’est pas garanti.
Issu d’une famille d’agriculteurs installée à Notre-Dame-des-Landes depuis cinq générations, Sylvain Fresneau habite chez lui sans droit ni titre à cause du projet d’aéroport. Alors que l’État veut lancer le défrichage de la zone, il livre son témoignage sur la crise du monde agricole.
L’État prévoit « quelques travaux » de défrichage sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Cette annonce intervient une semaine après un rassemblement massif où des milliers d’opposants ont promis de défendre la zone à la moindre amorce de travaux.