A la ZAD, sortir du face-à-face avec l’extérieur

D’ici le 1er décembre, les médiateurs chargés par le gouvernement de proposer des solutions au conflit de l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes doivent rendre leur rapport. Après s’être préparés à se défendre contre leur évacuation, des zadistes cherchent le système qui leur permettrait de rester.

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Sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, de notre envoyée spéciale.- Une ambassade logée dans une charpente en bois construite collectivement, un troupeau de moutons autogéré, des cagettes de soutiens aux salariés grévistes. De la prouesse architecturale à la solidarité paysanne la plus matérielle, de nouveaux projets éclosent sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. Après s’être longtemps préparés à se défendre contre leur évacuation par les gendarmes, des habitant·e·s espèrent rester sur les plus de 1 500 hectares que le mouvement d’occupation tient depuis près de dix ans pour empêcher la construction d’un aéroport.

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