Pour défendre l’utilité sociale d’EuropaCity, son projet de centre commercial et de loisirs dans le Val-d'Oise, le groupe Auchan promet de créer des milliers d’emplois. Ses chiffres reposent sur des hypothèses fantaisistes au regard de la réalité des grands chantiers de BTP et des centres commerciaux.
La CGT de Vinci, première organisation syndicale au sein du groupe de BTP, dénonce « la machine infernale » du contrat de concession de l’aéroport, générateur de « dumping social » et fustige un projet né de « rêves mégalomaniaques périmés ».
Mélenchon, Autain, Batho, Filippetti, Hulot et Lepage appellent François Hollande à ne pas construire l’aéroport. Un rassemblement contre le projet s'est tenu samedi, alors que le référendum tourne à l’imbroglio.
Hollande annonce un référendum local « pour savoir ce que veut la population » sur le projet contesté d'aéroport. Mais il est juridiquement impossible de revenir localement sur une décision nationale. Opposants et partisans se montrent circonspects.
Selon l’aviation civile, l’aéroport de Notre-Dame-des-Landes ferait économiser 911 millions d’euros à ses passagers. Selon les élus opposés au projet, cette estimation est une imposture.
Les contradictions permanentes du gouvernement sur la construction de l’aéroport du Grand Ouest ont un effet délétère sur la vie politique locale. En rendant impossible l’échange d’arguments rationnels, elles détruisent les conditions du débat démocratique.
Le tribunal de grande instance de Nantes approuve l’expulsion des onze familles, dont quatre agriculteurs, vivant sur la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. La justice critique « les atermoiements » de l'État et met une nouvelle fois le gouvernement face à ses responsabilités : construire ou pas cet aéroport contesté.
Faut-il construire un aéroport à Notre-Dame-des-Landes ? À l'occasion d'une nouvelle journée d’actions nationale, samedi 16 janvier, Mediapart discute des arguments des pro et des anti avec Françoise Verchère, présidente du comité des élus contre le projet.
Alors que plusieurs responsables politiques appellent à évacuer de force la ZAD de Notre-Dame-des-Landes, des occupants publient un livre pour expliquer leur mouvement et inciter à le poursuivre. L’ouvrage s’intitule Défendre la ZAD. Mediapart en publie des extraits.
La justice renvoie au 25 janvier sa décision sur les procédures d’expulsion des habitants historiques de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes. La mobilisation des « anti-aéroport » grossit. Le gouvernement semble tétanisé.
Des milliers de personnes ont défilé à Nantes samedi 9 janvier contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes. Plusieurs centaines de personnes et près de 100 tracteurs ont bloqué le périphérique de la ville pendant plusieurs heures. L’opposition au projet d’aérogare est plus forte que jamais. Un nouveau rassemblement doit se tenir le 13 janvier.
Les habitants historiques de la ZAD de Notre-Dame-des-Landes sont menacés par une procédure d’expulsion activée par AGO-Vinci, concessionnaire du futur aéroport. Une manifestation de soutien doit occuper le périphérique nantais samedi 9 janvier.
Une journée de mobilisation le 16 janvier, un « J’accuse » des opposants, des rumeurs d’évacuation de la ZAD et des déclarations contradictoires des autorités : à peine la COP21 terminée, le projet de transfert d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes refait parler de lui.
Après le rejet par la justice des recours contre le projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes, le gouvernement va-t-il expulser la ZAD et démarrer les travaux ? Il existe quatre scénarios d’action, du plus démocratique au plus brutal.
Alors que plus aucun engin de chantier n’a pénétré le site du projet de barrage de Sivens depuis la mort de Rémi Fraisse, une nouvelle plainte doit être déposée vendredi 21 novembre pour infraction au code de l’environnement et au code forestier.
Saisie, la justice administrative pourrait bien suivre les arguments des opposants au projet de barrage et déclarer illégale sa construction. Le conseil général du Tarn a conscience des nombreuses failles juridiques de son projet mais refuse de l’abandonner. L'État devra trancher à l'issue de la réunion de mardi.