Ces intellectuels que le PS désespère. Premier volet de notre enquête

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A la veille du premier tour de l'élection présidentielle de 2007, la candidate socialiste Ségolène Royal recevait le soutien surprise et non sollicité d'un grand nombre d'intellectuels. Deux ans plus tard, alors que le Parti socialiste traverse une crise sans précédent, s'est-il un instant tourné vers ceux qui lui avait tendu la main ? Mediapart a posé la question à vingt-deux signataires de ce texte. Leurs réponses sont terribles pour le Parti socialiste. Premier volet de notre enquête.

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Oublions Jack Lang, Bernard-Henri Lévy et leurs imprécations sur la mort assurée du Parti socialiste. Laissons à Max Gallo, ancien porte-parole du gouvernement de Pierre Mauroy, le soin de recycler dans la petite entreprise sarkozyste quelques figures tutélaires de la gauche, Jean Jaurès ou Léon Blum. Et explorons plus avant les contours de la crise intellectuelle et programmatique du PS et, au-delà, de la gauche.