Année France-Mexique : sauver les meubles

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La Cinémathèque française a ouvert mercredi le cycle de mélodrames mexicains et l'hommage au réalisateur Roberto Gavaldon initialement programmés dans le cadre de l'année du Mexique en France, annulée fin février. Comme elle, bon nombre de structures ont tenté de mobiliser des partenaires privés et publics pour maintenir une partie de leur affiche mexicaine.

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Le 22 février, Serge Toubiana, directeur général de la Cinémathèque française, réagissait à l'annulation de l'année du Mexique en France en écrivant sur son blog : «Tout cela est assez mystérieux et ressemble à un énorme gâchis. La diplomatie française ne sort pas glorieuse de cet épisode, inféodant au passage de très nombreuses instances culturelles, ministère de la culture et de la communication inclus, à une stratégie de rupture à mon avis néfaste, dévastatrice, et qui risque fort d'avoir un effet boomerang Si la Cinémathèque française a mis tout en œuvre pour maintenir sa programmation mexicaine, qu'elle propose au grand public depuis le mercredi 13 avril, l'année du Mexique en France n'en demeure pas moins un «énorme gâchis» pour bon nombre de structures qui ont vu un travail de longue haleine tomber à l'eau en l'espace de quelques jours.