Claro ouvre la maison-père

Par Cécile Dutheil (En attendant Nadeau)

Claro. Ce nom cache un traducteur et un amoureux de la littérature nord-américaine, un critique littéraire fougueux et un écrivain ardent. Il n'a conservé que son nom de famille, le nom de son père. C’est à ce père et à cette famille, avec une belle liberté, que le récit La Maison indigène est consacré.

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Alors qu’il s’adonne à revenir aux racines, Claro répugne, dit-il, à écrire un roman des origines. La contradiction n’affaiblit pas le livre, au contraire, elle le tient et crée une tension. C’est même le point de fuite qui structure ce récit intime et fort pudique.