« Chaque maison que l'on bâtit, écrivait le mythologue Mircea Eliade, c'est imiter une nouvelle fois et, en un certain sens, répéter la création du monde. » Le dézingage de l'écrivain Patrick Rambaud s'avère, de son côté, imitation et répétition du chaos. Or la destruction, comme la construction, connaît son rituel d'achèvement. Nous y voici. Le triste sire – nonobstant « Sautillant Monarque » – Nicolas Ier ayant enfin dégagé, se déploie la sixième et ultime chronique consacrée à son règne par l'historiographe assassin trouvé sur son chemin. Il s'agit d'un Te Deum laïque, d'un Alleluia raisonné, d'un chant de victoire sans illusion pour autant : allegro ma non troppo...