Sur l'espoir sans souvenir j'écris ton nom: Politzer

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Michel Politzer rallume les feux de l'existence de ses parents, Georges et Maï Politzer, broyés par la barbarie nazie en 1942 et 1943. Son livre se dévore comme un roman et se reçoit telle une supplication exaucée : un orphelin frappé d'amnésie aura restitué le vif du néant. Rencontre en vidéo avec un sorcier lumineux et modeste.

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Voilà une vingtaine d’années, à l’occasion d’un énième documentaire consacré à l’Occupation diffusé sur les petits écrans, j’avais écrit un article dans Télérama, histoire de souligner qu’il n’y eut pas seulement les salauds d’intéressants pendant la guerre...