14-18: Maurice Barrès en renifleur du désastre

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Les commémorations devraient commencer par examiner les causes de la Première Guerre mondiale : un enracinement belliqueux dans une France sur la défensive, dont le chantre fut Maurice Barrès, « rossignol du carnage », devait dire Romain Rolland. Retour sur La Colline inspirée, roman pousse-au-crime de 1913...

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La commémoration n’est guère tombée à pic. Au lieu d’évoquer le premier conflit mondial le 2 août prochain, centenaire de la mobilisation générale, donc signal du carnage, François Hollande s’est exprimé quelques jours avant le 95e anniversaire de l’armistice du 11 novembre 1918. Il nous a pris de court pour prendre les choses par la fin. L’événement se montre ainsi récupérable : union, réconciliation, Europe...