Renaud Camus, torero de la déculturation

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Avec mélancolie, amertume et hargne, Renaud Camus, dans La Grande Déculturation (Fayard, 152 p., 15 €), s'en prend aux agents actifs et passifs de l'extinction culturelle, telle qu'il la perçoit en France. Face à l'Autre, jugé comme une menace dans sa grouillante et vulgaire diversité, l'écrivain en vient à prôner l'auto-enfermement salvateur propre au bigorneau spirituel...

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Renaud Camus, connu du grand public pour la polémique suscitée en 2000 par son ouvrage La Campagne de France, a depuis fondé un parti dit de l’In-nocence, pour lequel il éditorialise. L’un de ces textes, mis en ligne en décembre et intitulé La Grande Déculturation, vient de paraître, étoffé, sous le même titre (Ed. Fayard, 152 p., 15 €).