L’écrivain Yishaï Sarid: «Les Israéliens sont fascinés par la force»

De passage à Paris en février, Yishaï Sarid s’est entretenu avec En attendant Nadeau. Le Monstre de la mémoire, son dernier roman, est dérangeant, radical, peuplé de jeunes racistes et de gens qui font affaire de l’Holocauste. 

Natalie Levisalles (En attendant Nadeau)

19 avril 2020 à 12h04

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Depuis qu’il a commencé à publier en 2009, l’écrivain israélien Yishaï Sarid semble comme aspiré par des sujets de plus en plus difficiles, qu’il traite de manière à la fois sobre et frontale, parfois ironique. Dans Le Poète de Gaza, un agent des services secrets se demandait jusqu’où on peut se salir les mains pour une cause juste. Dans Le Troisième Temple, l’auteur se mettait dans la tête des illuminés qui veulent reconstruire le temple de Jérusalem et établir une théocratie en Israël. Dans Le Monstre de la mémoire, qui vient de sortir, il questionne de manière très rude la relation des Israéliens à la mémoire de la Shoah.

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