«Déplorer, maudire, ne pas comprendre» les attentats

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L’écrivain Jérôme Ferrari livre un beau texte méditatif sur les événements de la semaine dernière.

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« Paris n’est pas Homs, et je crains fort que persister à boire un apéritif en terrasse ne transforme aucun de nous en Jean Moulin, écrit Jérôme Ferrari. (…) Avant d’entendre à la radio une ministre que je me refuse à accabler, j’ignorais, par exemple, que les stades de foot étaient des temples de la "fraternité", sur lesquels déferlent régulièrement, comme chacun sait, des tsunamis d’amour. »