Roman : le confondant «Confiteor» de Jaume Cabré

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Roman phare de cette rentrée littéraire, Confiteor, du Catalan Jaume Cabré, fore dans cinq siècles d'horreurs européennes, à partir d'un violon porte-malheur. Rencontre avec un écrivain génial, simple comme bonjour... Entretien vidéo dans l'article.

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S’il fallait trier, coter, hiérarchiser, s’il fallait prendre les paris dans ce jeu des petits chevaux propre à la rentrée littéraire, on risquerait sa mise sur le charnu, profus, profond et considérable Confiteor de Jaume Cabré (traduit du catalan par Edmond Raillard pour Actes Sud). S’il s’agissait, en dehors du tintouin, de dévorer un roman singulier, qui empoigne et ravit en méditation, ce serait le même Confiteor, paru en 2011 à Barcelone, après huit années d'écriture.