ArtsVidéo

Pignon-Ernest: la mémoire et l'éphémère

Vidéo réservée aux abonné·es

Enquêtes exclusives, reportages, documentaires, entretiens…

Je m’abonne pour 1€

Résiliable en 3 clics

Se connecter

Pionnier de l'art urbain en France, interventionniste esthétique et politique, Ernest Pignon-Ernest se voit célébré par une rétrospective niçoise. Rencontre avec un sacré activiste, pas près de se laisser embaumer…

Antoine Perraud

Nice (Alpes-Maritimes), envoyé spécial.- Il faut imaginer, en 1962, l’elfe de 20 ans, pas plus haut que trois pommes à genoux, libéré – pour cause d’indépendance – de ses obligations militaires en Algérie. Le voilà parti sans le sou en Italie, où il dessine à la craie, à même les trottoirs de Rome ou de Florence, des œuvres de Michel-Ange et Raphaël pour survivre dans la péninsule grâce à l’aumône des passants. Ce fils d’un employé des abattoirs et d’une coiffeuse établis à Nice avait découvert l’art à 12 ans, c’était en 1954, en ouvrant un numéro de Paris Match : Picasso ! Nec plus ultra.

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter