Dans la caméra de Georges Brassens

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Les chats, Jeanne, les copains, les parents… Pendant dix ans, Georges Brassens a filmé les siens. Avec tendresse et espièglerie. À partir de ces documents amateurs, Sandrine Dumarais a réalisé un film, Le Regard de Georges Brassens, qui sort ce mercredi en salle. Pour Mediapart, elle en a extrait neuf séquences. 

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Il y a Sète, la mère Elvira d’origine italienne et fervente catholique, et Louis, le père, maçon, libre-penseur. La caméra est posée sur pied, Georges Brassens entre dans le champ et vient taquiner son neveu. Puis il y a les copains à plage, les copains en tournée. Et les femmes, les deux amoureuses : Jeanne, de trente ans son aînée, dont l'« auberge est ouverte aux gens sans feu ni lieu » ; et “Pupchen”, de neuf ans son aînée, dont il a eu « l'honneur de ne pas demander la main ». Ces images ont été filmées par Georges Brassens, pour ses souvenirs, pour pouvoir « les regarder pendant l'hiver ».