Nos reportages au cœur de l'Algérie au printemps 2012

A Oran, où des militantes tentent de réanimer la société civile et se battent contre l'oubli des victimes du terrorisme ; à Béjaïa, où le dynamisme culturel et économique de la société entre violemment en collision avec le chaos favorisé par l’absence d'Etat ; à Alger, la si belle capitale algérienne plongée dans un coma culturel, social, issu davantage du conservatisme et du laisser-aller des autorités que d’une islamisation spectaculaire de la société ; et d'Oran à Bab el-Oued, où les jeunes cherchent un moyen de vivre leur amour dans une société remplie de paradoxes.

Alger, capitale de l’ennui

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Centre ville d'Alger, mars 2012  © Pierre Puchot Centre ville d'Alger, mars 2012 © Pierre Puchot

En cette année du cinquantenaire de son indépendance, la si belle capitale algérienne est plongée dans un coma culturel, social, issu davantage du conservatisme et du laisser-aller des autorités que d’une islamisation spectaculaire de la société. De notre envoyé spécial en Algérie.

Algérie 2012: à Oran, elles se battent contre l'oubli

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Rihab Alloula © P.Puchot Rihab Alloula © P.Puchot

C’est l’envers du décor de la décennie Bouteflika : derrière la réconciliation nationale, se cache l’oubli des victimes du terrorisme, et le traumatisme perdure. Rencontre avec trois militantes oranaises qui tentent de réanimer la société civile. De notre envoyé spécial en Algérie.

Algérie 2012: Bejaïa, ville d'un pays sans Etat

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Bejaia, centre ville. © (PP) Bejaia, centre ville. © (PP)

C’est en Kabylie, pays de la culture amazigh, et Bejaïa est le deuxième port du pays après celui d'Alger. Mais ici, le dynamisme culturel et économique de la société entre violemment en collision avec le chaos favorisé par l’absence d'Etat. Reportage à Bejaïa, symbole de « l'anarchitecture », de notre envoyé spécial en Algérie.

Religion, culture, économie... pas simple de s'aimer en Algérie

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Leila et Mohammed, Oran, mars 2012. © P.Puchot Leila et Mohammed, Oran, mars 2012. © P.Puchot

Mediapart est allé à la rencontre de plusieurs couples et citoyens algériens d'Oran, de Bab el Oued à Alger, ou de Bejaïa, pour leur demander comment l’on s’aime dans une société remplie de paradoxes.