Religion, culture, économie... pas simple de s'aimer en Algérie

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Mediapart est allé à la rencontre de plusieurs couples et citoyens algériens d'Oran, de Bab el Oued à Alger, ou de Bejaïa, pour leur demander comment l’on s’aime dans une société remplie de paradoxes.

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C’est un appel qui, au cœur de l’hiver, a fait un tabac sur les réseaux sociaux. Il n'émane pas, comme il y a 50 ans, de l’OAS, mais de l’OSA, comprenez l'Organisation du Secret Amour. En Algérie, chacun fête le cinquantenaire de l'indépendance comme il le peut, et pour l'OSA, il s'agit de le faire en lançant un Appel à la lutte amoureuse (lire le texte intégral sous l’onglet Prolonger). S’inspirant de cette démarche pour le quatrième volet de la série de reportage « Algérie 2012 », Mediapart est allé à la rencontre de plusieurs couples et citoyens algériens d'Oran, de Bab el Oued à Alger ou de Bejaïa, pour leur demander comment on s’aime dans une société pleine de paradoxes, où le retour du religieux entre en collision avec la réalité sociale d'un pays plongé dans un marasme économique qui pousse les couples à se marier de plus en plus tard, et à divorcer de plus en plus tôt.