Pourquoi le Qatar, qui se présente comme un pays moderne et qui bénéficie d’une convention fiscale hors norme en France, éprouve-t-il le besoin d’aller cacher une opération aussi symbolique que le rachat du Printemps en passant par des méandres de sociétés écrans au Luxembourg, prête-noms et intermédiaires de tous ordres ? Au fil de l’avancée du dossier, la question se pose avec de plus en plus d’acuité. Car ce qui devrait relever d’une simple transaction financière et immobilière emprunte de plus en plus à des pratiques, que l’on espérait révolues, des contrats d’armement.