Ancienne journaliste à l'Usine Nouvelle, au Monde, et à la Tribune. Plusieurs livres: Vivendi: une affaire française; Ces messieurs de chez Lazard, Rothschild, une banque au pouvoir. Participation  aux ouvrages collectifs : l'histoire secrète de la V République, l'histoire secrète du patronat ,  Les jours heureux, informer n'est pas un délit.

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Ses Derniers articles

  • Cité du cinéma: l'ancien directeur de la CDC relaxé

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    Pour les juges de la cour de discipline budgéaire et financière, l’affaire de la Cité du cinéma n’en est pas vraiment une, au regard de la gestion des fonds publics. Tous les décideurs, à commencer par Augustin de Romanet, directeur de la Caisse des dépôts à l’époque, ont été relaxés. Les exécutants, eux, sont condamnés à des amendes symboliques.

     

  • Italie: le sauvetage de deux banques montre les limites de l’Union bancaire

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    Pressé par la BCE, qui a déclaré Veneto Banca et Banca popolare di Vicenza en faillite, le gouvernement italien a monté une solution de reprise ce week-end. Officiellement, les apparences sont sauves : Intesa Sanpaolo reprend les deux banques. Dans les faits, l’État italien assume tous les risques.

  • Edouard Philippe, discret directeur d’Areva

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    Entre 2007 et 2010, Édouard Philippe a été directeur des affaires publiques chez Areva. Entre les déboires de l’EPR, le gouffre d’Uramin et le scandale des mines au Niger, c’est la période noire pour le groupe nucléaire, celle qui le mènera à la faillite. Le moment est crucial pour un responsable chargé d’entretenir les relations avec le monde politique. Pourtant, Édouard Philippe semble s’être tenu à l’écart de tout. Il s’est fait si discret que rares sont ceux qui se souviennent de lui.

  • La dette de la Grèce reste entière

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    À l’issue du sommet de l’Eurogroupe, jeudi 15 juin, rien n’a changé pour la Grèce. Les milliards d’aide promis par l’Europe serviront à payer les créanciers et à éviter le défaut du pays. Aucune annulation de la dette et pas même un réaménagement n’a été consenti.

  • L’effet boomerang du sauvetage de Banco Popular

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    Pour les régulateurs européens, le sauvetage de Banco Popular était exemplaire. Deux jours plus tard, par crainte d’être à nouveau balayés, les financiers fuient les banques jugées les plus risquées, précipitant leur déstabilisation.

  • Banco Popular, premier test de la résolution bancaire européenne

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    Pour une fois, une faillite bancaire ne provoque pas une panique financière. Les autorités de régulation ont organisé le sauvetage de la sixième banque espagnole, selon les nouvelles règles européennes. Mais ce n'est pas encore la solution magique.

  • L'OPEP a perdu la main sur le marché du pétrole

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    Rarement l’OPEP a réuni autant de soutiens. Onze pays producteurs de pétrole non membres de l’organisation, à commencer par la Russie, sont d’accord pour poursuivre pendant neuf mois la politique de diminution de production, dans l’espoir de faire remonter les prix. Pourtant, le cartel pétrolier n’a jamais été aussi affaibli : le marché du pétrole lui a échappé.

  • Les Européens continuent de mettre la Grèce au supplice

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    Une nouvelle fois, la Grèce repart les mains vides de Bruxelles. Les dirigeants européens ont décidé de jouer encore la montre dans l’espoir que l’Allemagne et le FMI trouvent un terrain d’entente sur la restructuration de la dette de la Grèce, alors que le pays continue de s'effondrer. 

  • «Macron Leaks»: les secrets d'une levée de fonds hors norme

    Emmanuel Macron, le 3 mai 2016 © Reuters Emmanuel Macron, le 3 mai 2016 © Reuters

    Pour financer sa campagne, Emmanuel Macron a réussi à mobiliser près de 13 millions d’euros de dons en un temps record. Loin de l’image cultivée par En Marche! d’une campagne aussi spontanée que populaire, un puissant réseau de banquiers d’affaires a discrètement ouvert ses carnets d’adresses au nouveau président. Révélations.

  • Le gouvernement se rallie à une politique économique de droite

    Par et
    Gérald Darmanin et Bruno Le Maire lors du premier conseil des minsitres le 18 mai © Reuters Gérald Darmanin et Bruno Le Maire lors du premier conseil des minsitres le 18 mai © Reuters

    Moins d’une semaine après son investiture, l’équation économique tenue par Emmanuel Macron s’est déjà sérieusement simplifiée. En nommant deux ministres de droite à Bercy, le nouveau président de la République opte pour un programme classique de droite, fait de réformes structurelles et d’austérité budgétaire.