Martine Orange

Ancienne journaliste à l'Usine Nouvelle, au Monde, et à la Tribune. Plusieurs livres: Vivendi: une affaire française; Ces messieurs de chez Lazard, Rothschild, une banque au pouvoir. Participation  aux ouvrages collectifs : l'histoire secrète de la V République, l'histoire secrète du patronat ,  Les jours heureux, informer n'est pas un délit.

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Ses Derniers articles

  • Veolia-Suez: l’Etat sommé de sortir de l’ambiguïté

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    Alors qu’un fonds se dit prêt à voler au secours de Suez, l’État se retrouve devant un dilemme : vendre tout de suite à Veolia comme prévu ou laisser Suez monter une offre alternative ? Les salariés de Suez demandent que l’État arrête de jouer contre eux et leur donne du temps.

  • Politique publique: le grand fourre-tout législatif pour tout déréguler

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    Illisible, le projet de loi d’accélération et de simplification de l’action publique (ASAP) se révèle être une somme d’intérêts privés pour mettre en pièces l’action de l’État. Le recul est inquiétant, notamment sur le code des marchés publics, l’environnement et l’accès aux données publiques.

  • LVMH-Tiffany: cette lettre si embarrassante de Jean-Yves Le Drian

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    Le Drian mardi à l'Assemblée. © THOMAS COEX / AFP Le Drian mardi à l'Assemblée. © THOMAS COEX / AFP

    Grâce à un simple courrier, le ministre des affaires étrangères a permis à Bernard Arnault de stopper sa coûteuse opération de rachat de Tiffany. Toujours secrète, cette lettre se retrouve au cœur de la bataille judiciaire entre les deux groupes, qui se joue déjà aux Etats-Unis. Et elle pourrait devenir un boulet pour le Quai d’Orsay. 

  • Veolia-Suez: dangers et non-dits d’une opération insensée

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    Bertrand Camus, directeur général de Suez et Antoine Frérot, pdg de Veolia © Joël SAGET / AFP Bertrand Camus, directeur général de Suez et Antoine Frérot, pdg de Veolia © Joël SAGET / AFP

    Oubliant sa neutralité, le gouvernement semble prêt à apporter son soutien à Veolia dans sa tentative de prendre le contrôle de son concurrent Suez. Mais quel est l’intérêt du gouvernement à soutenir un dossier qui ne peut aboutir qu’à une casse sociale et industrielle et déstabiliser tous les services publics locaux ?

  • Rachat de Tiffany: le coup de folie du Quai d’Orsay au service de LVMH

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    Bernard Arnault et Emmanuel Macron en juin 2017 © Martin BUREAU / AFP Bernard Arnault et Emmanuel Macron en juin 2017 © Martin BUREAU / AFP

    Ne voulant plus réaliser le projet de rachat de Tiffany qu’il jugeait désormais trop cher, Bernard Arnault a obtenu du ministre des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian une lettre qui lui a permis d’annuler son acquisition. Jamais un gouvernement n’est allé aussi loin dans le soutien d’un groupe privé.

  • La Caisse des dépôts efface 45 millions d’euros en faveur de Luc Besson

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    Lors de la présentation de « Valérian », à Moscou, juillet 2017. © Sputnik via AFP Lors de la présentation de « Valérian », à Moscou, juillet 2017. © Sputnik via AFP

    Au bord du dépôt de bilan, EuropaCorp, la société de Luc Besson, a bénéficié d’un plan de restructuration très favorable : la CDC a accepté de renoncer à une caution de 45 millions d’euros, apportée par la holding personnelle de Luc Besson, pour la location de la Cité du cinéma à Saint-Denis. Longtemps aidé par Sarkozy, le producteur a aussi eu à la même époque comme banquier conseil un certain… Emmanuel Macron.

  • CAC 40: la stratégie de l’effroi

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     © Mediapart © Mediapart

    Les résultats semestriels des grands groupes donnent la mesure du choc économique provoqué par la crise sanitaire. Les pertes cumulées de dix groupes dépassent les 23 milliards d’euros. Mais au-delà de l’effondrement réel de l’activité et des profits, transpire aussi une volonté de noircir encore plus le tableau, pour engager une politique de déflation sociale.

  • L’idée d’en finir avec le monopole des Gafa chemine aux Etats-Unis

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    Zuckerberg (Facebook), Pichai (Google), Cook (Apple) et Bezos (Amazon). © BERTRAND GUAY, ANGELA WEISS, Tobias SCHWARZ, Mark RALSTON / AFP Zuckerberg (Facebook), Pichai (Google), Cook (Apple) et Bezos (Amazon). © BERTRAND GUAY, ANGELA WEISS, Tobias SCHWARZ, Mark RALSTON / AFP

    Auditionnés mercredi par des membres du Congrès, les responsables de Google, Amazon, Facebook et Apple ont passé un mauvais moment. Les autorités, qui avaient renoncé à utiliser les lois antitrust, se disent prêtes à les moderniser pour contrer la puissance des géants du numérique et casser leur monopole.

  • La BCE rappelle les banques à leur responsabilité

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    En interdisant aux banques tout versement de dividendes et rachat d’actions jusqu’au début de 2021, la Banque centrale européenne souligne l’ampleur du choc économique provoqué par la pandémie. Des risques que les banques européennes, préoccupées par leurs profits, ont du mal à inscrire dans leurs comptes.

  • Europe: un plan de relance pour sauver la face

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    Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Charles Michel, président du Conseil européen, après l'accord sur le plan de relance, le 21 juillet. © Stéphanie Lecocq/ AFP Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, et Charles Michel, président du Conseil européen, après l'accord sur le plan de relance, le 21 juillet. © Stéphanie Lecocq/ AFP

    Au terme d'un marathon de quatre jours, les responsables européens ont abouti à un compromis laborieux. S’inscrivant dans la même doctrine qu’auparavant, le plan de relance de 750 milliards d’euros risque d’être insuffisant et n’apporte aucun remède aux dysfonctionnements de l’Union.