martine orange

Ancienne journaliste à l'Usine Nouvelle, au Monde, et à la Tribune. Plusieurs livres: Vivendi: une affaire française; Ces messieurs de chez Lazard, Rothschild, une banque au pouvoir. Participation  aux ouvrages collectifs : l'histoire secrète de la V République, l'histoire secrète du patronat ,  Les jours heureux, informer n'est pas un délit.

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Ses Derniers articles

  • Payé par Axa, Fillon en plein conflit d'intérêts

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    François Fillon et Henri de Castries © DR François Fillon et Henri de Castries © DR

    François Fillon a dû révéler le 6 février qu’Axa avait été client de sa société 2F Conseil. Embarrassé, le groupe d’assurances a reconnu lui avoir versé 200 000 euros entre mi-2012 et mi-2014. L’ancien premier ministre l’aurait aidé « à ouvrir des portes à Bruxelles et à Berlin » dans le cadre de la discussion concernant la directive de régulation sur les assurances. Comment justifier une telle activité avec un mandat parlementaire ? Le conflit d’intérêts est patent.

  • Donald Trump engage la démolition de la régulation financière

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    La réglementation financière issue de la crise de 2008 est dans la ligne de mire de Donald Trump. Sans attendre, celui-ci a signé deux nouveaux décrets visant à démanteler toutes les maigres avancées de la loi Dodd-Frank. Wall Street applaudit, demandant la levée au plus vite de l’interdiction de spéculer pour compte propre.

  • Grèce: l’effondrement à bas bruit

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    La crise grecque est toujours là. Les responsables européens et le FMI ont lancé un nouvel ultimatum à Alexis Tsipras. Il a trois semaines pour présenter de nouvelles mesures d’austérité. Épuisé, le pays est au bord de l’effondrement financier, économique et moral. Des responsables de Syriza parlent de sortir de l’euro.

  • EDF fait payer au prix fort la centrale de Fessenheim

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    Le conseil d'administration d'EDF a entériné le principe de la fermeture de la centrale de Fessenheim contre le versement d'une indemnité de 490 millions d'euros. Mais il a subordonné l'arrêt des deux réacteurs à l'entrée en service de l'EPR et au redémarrage de la centrale de Paluel. Avec toutes ces conditions, la fermeture de la centrale n'est pas pour demain.

  • Vivarte ou le temps du capitalisme cannibale

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    Le groupe Vivarte (André, Kookaï, La Halle aux chaussures…) engage un nouveau plan social. Ce 24 janvier, la direction du groupe d’habillement et de textile a annoncé la mise en vente de ses enseignes André et Naf Naf, ainsi que la suppression de 700 à 800 emplois dans d’autres enseignes. Les montages successifs en LBO ont conduit le groupe à la ruine.

  • Huit milliardaires égalent la moitié des habitants de la planète

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    Chaque année, le rapport d’Oxfam dresse un constat toujours plus accablant sur l’accumulation sans précédent des richesses entre quelques mains : la fortune de huit milliardaires correspond aujourd’hui à celle de la moitié des habitants de la planète. « Il est temps de mettre l’économie au service des 99 % », dit l’ONG.

     

  • Affaire Kerviel: «Si c’était à refaire, je le referais», dit la commandante de police

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    Le parquet a requis un non-lieu pour toutes les plaintes déposées par Jérôme Kerviel contre la Société générale. La commandante de police, Nathalie Le Roy, qui avait dénoncé l’instrumentalisation de la justice, se dit peu surprise de ces décisions « dans la lignée des précédentes ».

  • La fausse bonne idée du revenu universel

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    Le revenu universel est devenu la question du moment. Les économistes débattent avec acharnement. Les politiques l’inscrivent à leur programme. Tour d’horizon de ce dispositif présenté comme un remède miracle.

  • Le Conseil constitutionnel en censeur de la lutte contre la fraude fiscale

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    Pour le Conseil constitutionnel, la liberté d’entreprendre est manifestement plus importante que la fraude fiscale. Il a censuré la taxe Google qui visait à obliger les « intaxables » à payer des impôts en France. Trois semaines auparavant, il avait déjà retoqué la disposition sur le reporting pays par pays, imposant une transparence aux multinationales, laissant l’État totalement démuni pour lutter contre une fraude qui coûte de 60 à 80 milliards d’euros par an.

  • Monte dei Paschi: l'Etat italien en dernier recours

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     © Reuters © Reuters

    Il n’y a plus que l’État italien pour sauver la plus vieille banque du monde. Faute d’avoir réussi un renflouement privé pour sauver le Monte dei Paschi di Siena, le gouvernement italien a décidé de nationaliser le groupe bancaire. Les nouvelles règles de l’union bancaire n’ont rien changé : l’État se retrouve seul à assumer un sauvetage bancaire.