PSA officialise le rachat d’Opel pour 2,2 milliards d’euros

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En rachetant la filiale européenne de GM, PSA se hisse au deuxième rang des constructeurs européens. Carlos Tavares, le patron de PSA, a tenu à rassurer les salariés d’Opel sur les conséquences sociales après le rachat. La « fermeture d’une usine est une solution simpliste », dit-il. 

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Au terme de quatre mois de négociations, la direction de PSA a confirmé, lundi 6 mars, le rachat d’Opel, la filiale européenne de General Motors (GM). À l’issue de ce rapprochement, le constructeur français produira 4,3 millions de véhicules par an. Il ambitionne d’atteindre les 5 millions de véhicules en 2020. Ce rachat « change la donne », s’est réjoui Carlos Tavares, patron de PSA depuis 2013. Au bord de la faillite en 2014, ce qui avait conduit l’État à voler au secours du constructeur aux côtés du constructeur chinois Dongfeng, PSA se retrouve trois ans plus tard au deuxième rang des constructeurs européens.