Temps de cochon pour les banques

Par
Au cœur de la nouvelle phase de la crise financière, il y a l'incapacité des banques à faire face à leurs engagements sur les pays périphériques de la zone euro, surnommés PIIGS. Pour les vingt banques les plus vulnérables, l'exposition moyenne dépasse 500% des fonds propres stricto sensu. Analyse.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Le premier résultat immédiat et concret, pour ne pas dire le seul à ce jour, du sommet extraordinaire de la zone euro le 21 juillet dernier à Bruxelles est l'avalanche de provisions dans les résultats trimestriels des banques européennes et internationales. Comme prévu (lire ici), les experts comptables ont eu gain de cause et le défaut «sélectif» de la Grèce est enregistré dans les comptes, avec de très lourdes pertes à la clef. Mais la République hellénique n'est que le sommet émergé de l'iceberg.