La crise fait craindre la fuite des «gens les plus compétents»

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Professionnels du tourisme, de l’événementiel ou de l’hôtellerie-restauration, ils n’exercent plus leur métier depuis plus d’un an. Abonnés aux contrats courts, ils songent à se reconvertir. Des secteurs entiers voient partir de précieux profils, lassés par la précarité et préoccupés par la réforme de l’assurance-chômage.

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«Que restera-t-il de l’art de vivre à la française et de son rayonnement culturel, lorsqu’il n’y aura plus personne pour en parler ? » Malaïka est guide-conférencière à Paris. À 36 ans, elle s’interroge sur son avenir et celui de son métier.