Toulouse-Blagnac: la justice à l’assaut de la privatisation Macron

Par

Voulue par Emmanuel Macron en 2014, la privatisation de l’aéroport de Blagnac tourne au fiasco. Devant la cour administrative d’appel, le rapporteur public demande son annulation. Le tribunal de commerce est saisi d’une demande de placement sous séquestre des titres de l’acquéreur chinois.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La privatisation de la société de gestion de l’aéroport de Toulouse-Blagnac (ATB), qui s’est engluée dans des scandales à répétition depuis son lancement en 2014 par Emmanuel Macron, alors ministre de l’économie, tourne désormais au fiasco judiciaire. À preuve, elle est désormais menacée par deux procédures différentes.