Ubérisés, donc mal protégés

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Plus isolés, moins soumis à la protection d’un employeur, les travailleurs de Uber ou Deliveroo sont particulièrement à risque, selon une note de l’INRS.

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Les plateformes collaboratives revendiquent un rôle de simple intermédiaire entre les travailleurs et les clients. Elles n'ont, de ce fait, pas les obligations de résultat d'un employeur classique en termes de sécurité et de santé au travail. À long terme cependant, elles auraient intérêt à investir dans la prévention et à « se focaliser sur l'expérience travailleur », elles qui ne jurent que par l'expérience client, estiment les chercheurs de l'Institut national de recherche et de sécurité pour la prévention des accidents du travail et des maladies professionnelles (INRS), dans une note publiée ce week-end.