De Benedetti poursuit en justice les « bonnes » affaires d’Alain Minc et Pierre Bergé

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Le Tribunal de grande instance de Paris doit se prononcer sur un litige qui oppose l'industriel italien Carlo de Benedetti à une myriade de petites sociétés françaises, dont Oléron Participations, contrôlée par Pierre Bergé et Alain Minc. Un litige très révélateur de certaines pratiques dont est coutimier le petit microcosme du capitalisme parisien.

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La presse n’aime guère parler d’elle-même. Surtout quand des dirigeants de groupes célèbres, fussent-ils en sursis, sont en cause. Est-ce pour cela que nul ne s’est intéressé à une affaire qui devait venir le jeudi 29 novembre 2007 devant le Tribunal de grande instance de Paris, et qui, du fait de la grève des magistrats contre Rachida Dati, a finalement été reportée au 24 janvier ? L’histoire est pourtant révélatrice de certaines pratiques du monde des affaires. Et aussi des pratiques d’une figure connue du monde de la presse.