Usul. «Tourists go home!»

Par Morgane Jacob, Rémi Liechti et Usul

La France se réjouit d'attirer chaque année un nombre croissant de touristes venus du monde entier. Mais à Lisbonne, Barcelone ou Venise, nos voisins se plaignent de l'afflux de ces mêmes visiteurs. Devrions-nous, à notre tour, nous inquiéter davantage de ce « grand remplacement », que des réfugiés de l’Aquarius ?

Cet article est en accès libre. Découvrez notre offre spéciale ! S'abonner

© Mediapart

La France se réjouit d'attirer chaque année un nombre croissant de touristes venus du monde entier. Mais à Lisbonne, Barcelone ou Venise, nos voisins se plaignent de l'afflux de ces mêmes visiteurs. Des actions citoyennes s’organisent et des politiques publiques se mettent en place afin d’endiguer cette marée de touristes, vécue par les habitants comme une calamité. Devrions-nous, à notre tour, nous inquiéter davantage de ce « grand remplacement », que des réfugiés de l’Aquarius ?

☞ Suivez « Ouvrez les guillemets » sur TwitterFacebook et YouTube.

Prolongez la lecture de Mediapart Accès illimité au Journal contribution libre au Club Profitez de notre offre spéciale