Athènes et ses créanciers se donnent encore 48 heures

Un énième Eurogroupe de crise, puis une réunion des dirigeants de la zone euro, n'ont pas abouti, lundi à Bruxelles. Mais les dernières propositions présentées dimanche soir par les Grecs, plutôt bien accueillies par les créanciers, laissent penser qu'un accord d'ici au 30 juin est possible.

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Il faudra encore patienter quelques jours, pour connaître la voie périlleuse dans laquelle décidera de s'engager le gouvernement d'Alexis Tsipras : celle d'un accord avec les créanciers (UE et FMI), qui pourrait être difficile à avaler pour une partie de ses électeurs, ou celle d'un défaut sur sa dette, qui relancerait un peu plus les spéculations sur une exclusion d'Athènes de la zone euro.