Le rapport biaisé de la Cour des comptes sur le TGV

Rien ne trouve grâce aux yeux de la Cour des comptes sur le modèle français du TGV. Ce n’est ni une réussite industrielle, ni un mode de transport performant, ni même moins polluant. Outrepassant sa mission de contrôle, elle préconise, sans débat public, le remède : réserver les lignes TGV aux plus riches sur quelques grandes villes. Pour les autres, il faut libéraliser le bus. Un rapport qui tombe à pic pour briser de nouveaux tabous. Parti pris.

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Certaines techniques de communication ont été tellement utilisées qu’elles sont devenues très repérables. C’est le cas du dernier rapport de la Cour des comptes sur le TGV publié le 23 octobre. Quelques jours auparavant, des indiscrétions commençaient à bruisser sur ce rapport. Des chiffres, cités hors de tout contexte, filtraient opportunément pour dénoncer le coût prohibitif des lignes de TGV. Cette orchestration discrète laissait à penser qu’il y avait quelque anguille sous roche. Une manœuvre politique soigneusement orchestrée était en route.  

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