Sur les victimes du 13 novembre, et le journalisme

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« Le Monde » a consacré une série de portraits aux victimes des attentats du 13 novembre. Un mémorial numérique qui a notamment soulevé des questions sur le rôle du journalisme, sur lequel revient le quotidien. 

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Le Monde, à l'issue de la publication de l'ensemble des portraits sur les victimes des attentats de Paris, revient sur les traits qui les unissent. « On les a appelés la “génération Bataclan” : naturellement, le rock est son marqueur. C’est aussi la génération easyJet et Erasmus. Son espace, c’est l’Europe, puis le monde. Une génération qui se balade et se cherche, prend son temps, au gré des petits boulots, des rencontres et des diplômes, avant, un beau jour, de “trouver sa voie” et d’y réussir. Des trentenaires souvent nés en province, issus de classes moyennes, venus à Paris pour y étudier ou travailler et, finalement, retenus dans cette ville par sa culture, son art de vivre, d’aimer et de se mélanger. »

Le journal se penche également sur ce journalisme « d'empathie » nouvellement créé par l'exercice. « Nous nous sommes surpris à pratiquer un journalisme d’empathie, nous, les spécialistes du négatif, les experts de la noirceur. Nos boîtes e-mail internes se sont remplies d’échanges d’étranges impressions. » La rédaction du Monde compte continuer à écrire le récit du « des survivants ».  

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