Au CHU de Poitiers, le déni de la direction face au harcèlement des internes

Par Lilas Pepy

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Dès sa nomination, le nouveau référent des internes de gynécologie-obstétrique a compris que le service du centre hospitalier universitaire (CHU) de Poitiers était un terrain miné. Très vite, il reçoit des alertes sur des dysfonctionnements existants, voire des maltraitances. Avec l’accord des internes du CHU, il informe le doyen de la faculté de médecine de Poitiers et le président de la commission médicale d’établissement (CME) du CHU. Ce dernier lui dit qu’il ne peut rien faire sans témoignages écrits. En novembre, il transmet à la direction de l’hôpital un document de quelque 50 pages. Les témoignages sont accablants.