Au Québec, un «commissaire au lobbyisme» fait la police

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Au Québec, André C. Côté occupe un poste dont les Français ne soupçonnent même pas l’existence: «commissaire au lobbyisme». Son rôle: surveiller les «influenceurs» qui s’affairent auprès des élus, et sanctionner ceux qui enfreignent la réglementation, l'une des plus strictes au monde. L'idée: reconnaître la légitimité de ces activités, pour mieux tenter de les encadrer. Si nombre de députés français vantent en coulisse ce «modèle», le Palais-Bourbon vient pourtant de renoncer à l'importer. Mediapart a interrogé ce «commissaire» d'une drôle d'espèce (autorité indépendante nommée par l'Assemblée nationale québécoise), dont le récit souligne le retard hexagonal.

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Au Québec, André C. Côté occupe un poste dont les Français ne soupçonnent même pas l’existence: «commissaire au lobbyisme». Son rôle: surveiller les «influenceurs» qui s’affairent auprès des élus, et sanctionner ceux qui enfreignent la réglementation, l'une des plus strictes au monde.