A Rennes, des citoyens traquent la pollution de l’air

Par Virginie Jourdan

À Rennes, comme dans une dizaine d’autres agglomérations françaises, les seuils européens de dioxyde d’azote dans l’air sont régulièrement dépassés. Des activistes nourris à la culture geek ont mis en place des capteurs citoyens de la qualité de l’air. Avec l’espoir de « construire des communs » face aux pollutions.

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En cette journée de septembre, le soleil est de la partie à Rennes. Sur le parvis de l'esplanade Charles-de-Gaulle, l'une des vastes places minérales de la capitale bretonne, une grappe de chapiteaux rouges et blancs accueille des acteurs du mouvement des « makers » local. Dans une tente, des enfants et des adultes s'initient à la fabrication d'objets design. À côté, deux artistes broient et recyclent du plastique grâce à une machine qu'ils ont construite eux-mêmes. Entre les deux, Laura Berger s'aventure dans un kiosque estampillé Ambassad’Air.