Michel Rocard, entre synthèse et transgression

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C’est fou ce qu’on aime les morts quand ils sont socialistes ! Avec Michel Rocard le phénomène a atteint son zénith. Cet homme libre, et finalement fidèle, a souffert toutes les embuscades, de droite à gauche, mais il est encensé, de gauche à droite, car chacun peut voir en lui une caution pour ses arrière-pensées...

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 « La douleur est immense, l’héritage aussi » (Jean-Christophe Cambadélis), « une grande figure de la gauche française et européenne » (Martine Aubry), « une personnalité de référence » (Michel Sapin), « je me sens un peu orphelin » (Manuel Valls), « ses idées doivent lui survivre et être servies » (Emmanuel Macron), « avec lui j’ai appris l’éthique de conviction » (Benoît Hamon), « sa vie est une leçon » (Jean-Luc Mélenchon ), « esprit agile, goût du débat sans concession mais sans sectarisme » (Alain Juppé), « innovateur politique et homme de rassemblement » (François Bayrou), « restera dans notre histoire par son honnêteté et sa droiture » (Bruno Le Maire) « esprit créatif » (Xavier Bertrand), « homme de convictions » (Marine Le Pen), « le sens de l’État » (Nicolas Sarkozy).