Hubert Huertas

J'ai commencé dans la presse locale, Le Provençal, tâté de l'hebdo à l'Express, suis rentré à Radio France en 1982, Red-Chef à Avignon puis Aix en Provence, Correspondant permanent d'Inter et Info à Marseille, puis Chef du Service politique de France Culture que j'ai quitté en janvier 2014. Longtemps prof de Radio au CFPJ Montpellier et l'Ecole de Journalisme de Marseille. Je suis enfin l'auteur de deux essais politiques et de cinq romans.

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Ses Derniers articles

  • Du fric, du fric, du fric... et du pognon

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    Du blé, du beurre, du bifton, du flouze, de l’oseille, des briques, des ronds… Depuis le « pognon de dingue » lâché par l’Élysée jusqu'à l’indemnité royale de l'ancien PDG de Carrefour, en passant par les salaires des stars du foot, l’argent n’a pas la même odeur.    

  • Macron: la note des économistes confirme les ravages du présidentialisme à la française

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    Trois économistes en vue, amis d’Emmanuel Macron, se sont inquiétés de sa dérive à droite, dans une note publiée par le journal Le Monde. Avertissement ou opération de communication, cette supplique au président illustre, une fois encore, la dérive de nos institutions.

  • L’emblématique naufrage de Nicolas Hulot

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    Qu’il parte ou non, les amarres sont rompues entre Nicolas Hulot et le gouvernement. La semaine qui s’est achevée laissera des traces indélébiles, et pas seulement pour lui-même et pour l’environnement. C’est l’ensemble du quinquennat que son échec éclabousse.

  • Opposition-gouvernement: quand les mots n’ont plus de sens

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    Un week-end en apesanteur. La gauche se félicite de manifestations qui ne furent pas les « grandes marées » annoncées, et le pouvoir soutient que sa politique en faveur des riches est destinée à « l’homme pauvre ». Quand la politique, chargée de gérer le réel, n’entretient plus que ses illusions, c’est que la crise est profonde.

  • Lundi de Pentecôte: vers le retour de la corvée

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    Attention, un lundi de Pentecôte peut en cacher un autre. En 2004, à la suite de la canicule de 2003, Jean-Pierre Raffarin avait rétabli le principe de la corvée : travailler sans être payé, comme sous l’Ancien Régime. En 2018, le très moderne Emmanuel Macron envisage de doubler la mise.

  • Après chaque attentat, les mêmes sorties consternantes à droite

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    Après l'attaque au couteau samedi 12 mai dans le quartier de l'Opéra à Paris © Reuters Après l'attaque au couteau samedi 12 mai dans le quartier de l'Opéra à Paris © Reuters

    On dirait un partenariat. À peine le nouvel assassinat du quartier de l’Opéra, à Paris, était-il commis que la droite Wauquiez et l’extrême droite Le Pen le relayaient politiquement en accusant l’État français d’insuffisance ou de complaisance.

  • Les ailes cassées du PDG d’Air France

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    Le PDG d’Air France, mis en minorité par ses salariés, a annoncé sa démission. Au-delà des conséquences économiques, ce départ envoie un message politique majeur : l’ivresse des certitudes est pire que celle des profondeurs. Chirac l’a vérifié avec son référendum sur l’Europe. Et Macron devrait y réfléchir avec ses passages en force. 

  • Le mouvement social ralentit? Un train peut en cacher un autre

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    Un mois après le début de la grève à la SNCF, le mouvement social donne des signes d’essoufflement et les supporteurs d’Emmanuel Macron se réjouissent. Pourtant, le mois de mai reste incertain pour le chef de l’État, et ses lendemains politiques sont loin d’être assurés.

  • Elysée-presse: la désacralisation

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    Emmanuel Macron interrogé par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, dimanche 15 avril 2018 au Palais de Chaillot. © Reuters Emmanuel Macron interrogé par Jean-Jacques Bourdin et Edwy Plenel, dimanche 15 avril 2018 au Palais de Chaillot. © Reuters

    On va beaucoup épiloguer sur l’interview d’hier soir, en attribuant des points aux combattants, comme si c’était un match de boxe. Erreur, ce ne fut qu’une interview. Mais une rupture en même temps. Jamais président français n’avait été interrogé sur un tel mode, et ce ton fera jurisprudence.  

  • Macron sur TF1: effort tout de suite et réconfort demain

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    Sur TF1, c’était sans doute un tour de chauffe en attendant l’entretien dimanche avec Edwy Plenel et Jean-Jacques Bourdin... Emmanuel Macron n’a quasiment rien apporté de nouveau dans l’échange qu’il a eu avec Jean-Pierre Pernaut. L’événement essentiel était le cadre, une classe d’école primaire. Pour le reste le président a passé en revue les dossiers du moment en répétant, une fois encore, qu’il irait « au bout des réformes ».