Hubert Huertas

J'ai commencé dans la presse locale, Le Provençal, tâté de l'hebdo à l'Express, suis rentré à Radio France en 1982, Red-Chef à Avignon puis Aix en Provence, Correspondant permanent d'Inter et Info à Marseille, puis Chef du Service politique de France Culture que j'ai quitté en janvier 2014. Longtemps prof de Radio au CFPJ Montpellier et l'Ecole de Journalisme de Marseille. Je suis enfin l'auteur de deux essais politiques et de cinq romans.

Vous pouvez lire ma déclaration d'intérêts ici.

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Ses Derniers articles

  • A Versailles, Macron fait la cour aux rois du monde

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    Emmanuel Macron à Versailles, le 3 juillet 2017. © Reuters Emmanuel Macron à Versailles, le 3 juillet 2017. © Reuters

    Emmanuel Macron organise aujourd’hui au château de Versailles son Davos d’avant Davos. À la veille du Forum économique mondial, il reçoit en grande pompe 140 PDG de multinationales pour un sommet intitulé « Choose France », en anglais dans le texte. Et tant pis si certains d’entre eux sont mis en cause ou condamnés.

  • Congrès PS: le coup de gueule de Delphine Batho

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    Avec ses 4 candidats dont 2 hollandistes et un ex-vallsiste, la préparation du congrès du Parti socialiste avait le parfum d’avant la catastrophe, comme si rien ne s’était passé. Et soudain Delphine Batho surgit. Le déboulé de la députée des Deux-Sèvres met du désordre et des mots sur cette bataille de somnambules.

  • Loi sur les «fake news»: les vieux singes et la grimace

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    Emmanuel Macron a annoncé le 2 janvier la préparation d’une loi pour lutter contre les fausses nouvelles sur les réseaux sociaux. Mais les médias s’interrogent sur les dangers du futur dispositif : la lutte contre les « fake news », même justifiée, ne sera-t-elle pas liberticide pour l’information tout court ?

  • 2018: Macron face à Macron

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    « J’ai fait en 2017… Je ferai en 2018. » Le président de la République a présenté hier soir ses premiers vœux. Il y a un an, personne ne l’imaginait à l’Élysée. Et cet été, nul ne le voyait en position solide. Or il est là, et son assise paraît stabilisée. Il aurait tort, pourtant, de pavoiser trop vite.

  • Nicolas Hulot: dernière couleuvre ou premières dents?

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    La spectaculaire absence du ministre de la transition écologique, en clôture des états généraux de l’alimentation, pose plus de questions qu’elle n’apporte de réponses. Hulot n’a pas trouvé sa place au sein du gouvernement. 

  • Macron: interview debout, journalisme couché

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    Tout ce qui est rare n'est pas précieux. La preuve, l’interview d’Emmanuel Macron accordée dimanche soir à France 2. C'était son deuxième entretien télé en sept mois. On attendait de la densité, on eut des amabilités, et deux marcheurs qui marchaient pour enfoncer quelques portes ouvertes mais ornées de dorures. Michel Droit-de Gaulle, c’était en noir et blanc ; Laurent Delahousse-Macron, c'est en couleurs. Mais le naufrage du journalisme est le même.

  • Johnny Hallyday: un déni tellement français

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    Les obsèques de Johnny Hallyday ont rassemblé à Paris une foule impressionnante. Un million de personnes peut-être. Cet événement dépasse donc la rubrique people et spectacle, et devient un fait de société. Que dit-il de la France ? Le débat a fait rage tout au long du week-end.

  • Europe Ecologie: le fantôme que tout le monde s’arrache

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    Hulot en couverture de L’Obs, Cécile Duflot à la convention du mouvement de Benoît Hamon, la présence centrale de l’écologie dans le discours de Jean-Luc Mélenchon, et pour finir Barack Obama qui évoque le climat samedi à Paris. Les écolos n’existent plus, mais ils existent encore.

  • La gauche entre requiem et réincarnation

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    La catastrophe étant désormais actée par tous, certains acteurs de la gauche courent derrière leur passé, pendant que d’autres essaient de s’inventer, ou se réinventer. Entre rancune et rapprochements, le week-end a bruissé de rumeurs au Parti socialiste, de discours de relance à la convention de La France insoumise, et de volontarisme du côté de Benoît Hamon.

  • Christophe Castaner, une nouveauté à l’ancienne

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    Officiellement La République en marche a élu son premier dirigeant ce samedi. En vérité, c’est le président de la République qui l’a choisi. Officiellement le parti majoritaire est chargé de faire remonter des idées. En vérité, il fera ce que Macron lui dit.