«L’amour court les rues»: pour les victimes, «il faut que la honte change de camp»

Par

Le 7 juillet 2020, vingt-cinq femmes ont décidé de porter plainte pour viol, agression sexuelle et harcèlement sexuel contre le street artist parisien Wilfrid A., célèbre pour ses tags « L’amour court les rues ». Mediapart a recueilli leurs témoignages.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Un raz-de-marée. Entre fin juin et mi-juillet, les avocates Louise Bouchain et Valentine Rebérioux, ont reçu cinq à six nouveaux témoignages de potentielles victimes par jour. « On s’est improvisées attachées de presse », glisse Louise Bouchain.