Epinglée par l'Onu, la France réplique sur l'usage de la force

Par
La France n'a pas attendu l'Onu pour enquêter sur des cas de "violences policières", a répliqué mercredi Edouard Philippe quelques heures après l'appel lancé par les Nations unies à faire toute la lumière sur des cas rapportés d'usage excessif de la force lors des manifestations des "Gilets jaunes".

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

PARIS (Reuters) - La France n'a pas attendu l'Onu pour enquêter sur des cas de "violences policières", a répliqué mercredi Edouard Philippe quelques heures après l'appel lancé par les Nations unies à faire toute la lumière sur des cas rapportés d'usage excessif de la force lors des manifestations des "Gilets jaunes".