Jusqu’au bout Martin Bouygues y a cru. En relevant une dernière fois son offre vendredi midi pour la porter à 15 milliards d’euros en numéraire, il pensait bien emporter les dernières résistances du conseil de surveillance de Vivendi. Celui-ci souhaitait du cash, comme il disait, pour la vente de SFR ; Martin Bouygues était prêt à lui en donner, beaucoup même. Le report de la décision samedi avait encore suscité un dernier espoir chez les alliés de Martin Bouygues. Samedi matin, sur France Inter, Jean-Pierre Jouyet, le directeur de la Caisse des dépôts, essayait encore de peser pour la solution Bouygues, à laquelle il apportait tout son soutien financier.