L’hôpital Georges-Pompidou a maquillé les causes du décès d’un patient

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En avril 2018, un patient est mort à l’hôpital public Georges-Pompidou, faute d’effectifs, faute d’avoir été pris en charge à temps. Pour masquer les dysfonctionnements du service de réanimation, l’établissement parisien a maquillé le compte-rendu adressé à la famille, censé restituer les causes de la mort.

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Manque de personnel, services débordés, demandes pressantes de rentabilité, les politiques de restrictions budgétaires dans les hôpitaux publics ne sont pas sans conséquences sur la santé des malades.