«La fraternité est faite de nerfs, de joie et de sens»

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Christiane Taubira salue le Conseil constitutionnel, qui a censuré une partie du « délit de solidarité ».

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« Par à-coups et saisons de confusion, des charlatans maîtres ès approximation prétendent que la droite se définit par la liberté, quand la gauche aurait des obsessions sur l'égalité. » Mais l'auteur de ces lignes, l'ancienne garde des Sceaux Christiane Taubira, défend le deuxième principe de la devise républicaine, la fraternité. Et elle salue le Conseil constitutionnel, qui vient de lui donner une valeur constitutionnelle en l'opposant à une partie du « délit de solidarité », consistant à aider des étrangers à vivre en France.

Il « met un terme au strabisme des gouvernants qui louchent entre des principes et valeurs auxquels ils restent quand même plutôt attachés, et le boucan que font les fureurs et les rumeurs sur un peuple qui aurait tout oublié tant de ses faits de gloire que de ses différends insolubles », écrit dans son style inimitable l'ex-ministre sur son blog hébergé par le Huffington Post.

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