Le gouvernement prépare une nouvelle offensive contre chômeurs et salariés

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Repos dominical, 35 heures, assurance-chômage… Manuel Valls et ses ministres veulent détricoter les acquis sociaux les plus chers à la gauche. Même du temps de la droite, on n’aurait pas osé...

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Après un vibrant « J’aime les entreprises » à l’université d’été du Medef puis une version allemande « Ich mag die Unternehmen » à Berlin, le premier ministre Manuel Valls a offert, lundi, une nouvelle démonstration de la dérive libérale au sommet du pouvoir cette fois en anglais à Londres : « My government is pro-business ! [mon gouvernement est favorable au monde des affaires]. » C’était à Guildhall, à la City, le temple de la finance, cet adversaire sans visage que la gauche avait promis de combattre si elle accédait à l'Elysée. Mais la finance n’a jamais été une ennemie pour l’ancien maire d’Évry. C’est même une amie précieuse. Les plus hauts revenus ne seront plus taxés à 75 %. Cet impôt, promesse de campagne qui a tourné à la farce, sera supprimé dès la fin de l’année (lire ici), a-t-il confirmé outre-Manche.