mot de passe oublié
1 euro 15 jours

Construisez avec nous l'indépendance de Mediapart

Accédez à l'intégralité du site en illimité, sur ordinateur, tablette et mobile à partir d'1€.

Je m'abonne
Mediapart jeu. 29 sept. 2016 29/9/2016 Dernière édition

Les politiques ont confisqué la marche, les associations s'indignent

9 janvier 2015 | Par Ellen Salvi

Ce devait être une grande marche pour défendre les « valeurs républicaines ». C'est devenu une triste polémique politicienne. Nombre d'associations, de syndicats et de représentants des forces de gauche regrettent la façon dont le PS et le gouvernement se sont emparés de l'organisation de la manifestation de dimanche.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

« Que François Hollande vienne à la marche de dimanche s’il le souhaite, mais il ne sera pas président de la République. Il sera Charlie. » Le président de la Ligue internationale contre le racisme et l'antisémitisme (Licra), Alain Jakubowicz, ne cache pas sa colère. « Ce qui se passe est indigne de notre personnel politique, dit-il. C’est honteux pour la mémoire de Charlie. » Avec trois autres associations antiracistes (la Ligue des droits de l’homme (LDH), le MRAP et Touche pas à mon pote), la Licra a cosigné, ce vendredi 9 septembre, un communiqué de presse destiné à mettre fin à la tournure politique que la manifestation de dimanche a prise en l’espace de vingt-quatre heures.