Armes de Coulibaly: un indic lillois à découvert

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La cour d’appel de Douai rejuge, mercredi et jeudi, le réseau qui a fourni les armes retrouvées entre les mains d’Amedy Coulibaly. Alors que l’enquête a identifié les connexions entre trafiquants et terroristes, le parquet de Paris a requis un non-lieu, fin décembre, en faveur d’un des trafiquants d’armes mis en cause.

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En l’état, les magistrats de la 4e chambre de la cour d’appel de Douai ont sous les yeux un dossier à moitié vide. Ou à moitié plein. Ils ont entamé, mercredi, l’examen du dossier d’un trafic d’armes remilitarisées et vendues, en 2014, dont certaines ont été retrouvées, en janvier 2015, entre les mains d’Amedy Coulibaly, le terroriste de l’HyperCacher, et d’autres, au compte-gouttes, lors de perquisitions ou d’interpellations dans la région lilloise et dans le Val-de-Marne.