Le conservatisme cool («cool conservatism»), c'était le nom donné à la fin des années Blair aux nouveaux conservateurs qui, sous l'égide de leur jeune leader David Cameron, se distinguaient des travaillistes en prétendant faire une priorité de la lutte contre le changement climatique. La majorité présidentielle de Nicolas Sarkozy se rêve-t-elle aujourd'hui en UMP «cool», championne de la défense de l'environnement ? C'est ce que semblaient indiquer, dimanche soir, les multiples réactions de satisfaction de membres du gouvernement face au succès de la liste Europe Ecologie.